Ses camarades de l’atelier Gleyre l’avaient surnommé « le dernier des paysagistes ». Firmin-Girard a découvert le paysage à Barbizon, à la suite des  peintres, les Corot, Millet, Diaz, Théodore Rousseau, Jules Breton qui ont fréquenté, les premiers, cette région de Fontainebleau dès les années 1820.  Tandis qu’il étudie dans l’atelier Gleyre et à l’Ecole des Beaux-Arts et […]

Firmin-Girard a peint un nombre limité de portraits préférant les scènes dans lesquelles ses personnages, parfois en gros plan, s’adonnent à leurs occupations. Alors qu’il est encore étudiant, au cours des années 1860, il peint des portraits suite à des commandes ou pour des membres de sa famille. Il fait aussi le portrait de ses hôtes […]

C’est au début des années 1870 que Firmin-Girard découvre les falaises de Normandie et la côte qui s’étend de la vallée de la Bresle au sud à la baie de la Somme. La ligne de chemin de fer de Paris à Eu qui longe la vallée de la Bresle vient d’ouvrir, rendant ce littoral accessible à quelques […]

Après le succès du Quai aux fleurs au salon de 1876 et sa vente à un collectionneur américain, Firmin-Girard va poursuivre la représentation de scènes et de vues de Paris. Il réalise de nombreuses toiles des quais de Paris, dont plusieurs versions plus tardives du quai aux fleurs, mais aussi des vues avec Notre Dame en […]

Après son adhésion à la Société Nationale des Beaux-Arts, Firmin-Girard évolue vers une œuvre davantage en lien avec les courants naturalistes. Il peint, notamment, des scènes de la vie dans les campagnes, en particulier, les métiers traditionnels dont certains préfigurent l’industrie naissante. Que ce soit dans les environs de Charlieu où il passe de fréquents séjours ou […]

Si on ne connaît pas précisément les circonstances dans lesquelles Firmin-Girard et Armand Charnay se sont rencontrés,  leur amitié va durer tout au long de leur vie. Armand Charnay est un peu plus jeune que Firmin-Girard. Alors que l’un passe son baccalauréat, l’autre concourt pour le prix de Rome. Ils n’ont pas fréquenté les mêmes ateliers. Armand Charnay […]

C’est par l’intermédiaire de la maison Goupil dont une succursale dirigée par Michel Knoedler s’était installée en 1846 à New-York sur Broadway pour offrir de nouveaux débouchés aux artistes français les plus renommés, que Firmin-Girard est entré chez les collectionneurs américains amateurs de la peinture européenne et notamment française du 19ème siècle. Après quelques difficultés avec le public […]