Biographie

 

 

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1838  Naissance à Poncin dans l’Ain

1845  Installation en région parisienne de ses parents, il est mis en pension à Paris chez les Lassaliens. Son attrait pour le dessin s’affirme.

L’apprentissage du peintre

1853  On l’inscrit à l’Ecole Impériale et spéciale de dessin, de mathématique, d’architecture et de sculpture d’ornement, appliqués aux arts industriels, dirigée par Jean Hilaire Belloc, puis Horace Lecoq de Boisbaudran. Il fait son premier apprentissage du dessin

1854  Il intègre l’atelier Gleyre et l’Ecole Nationale des Beaux-Arts et suit un enseignement académique, à partir de l’étude du modèle vivant

1859  Il expose pour la première fois au Salon une peinture religieuse  Saint Sébastien

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Saint Sébastien

 

Il participe aux décors du Faust de Gounod pour le théâtre lyrique auprès du décorateur de théâtre Charles-Antoine Cambon

1861-1866  Il concourt à cinq reprises pour le Prix de Rome dans la section de la peinture d’Histoire

Deuxième second grand prix en 1861 avec La mort de Priam

Grande médaille d’émulation en 1863 pour Joseph reconnu par ses frères

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Joseph reconnu par ses frères

 

Premier accessit au Grand Prix en 1865 pour Orphée aux Enfers pleurant son Eurydice devant Proserpine et Pluton

1861 Il poursuit sa présence au Salon avec une peinture religieuse,  Saint Charles Borromée pendant la peste de Milan et une autre d’inspiration naturaliste, les convalescents

1862  Il découvre Barbizon et la peinture de plein air avec d’autres élèves de l’atelier Gleyre dont ses amis Jules Le Coeur, Paul Vayson et les futurs Impressionnistes Monet, Sisley, Renoir. Il peint quelques toiles de facture impressionniste

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Déjeuner sur l’herbe

 

1863  Il reçoit la médaille de troisième classe du Salon pour son tableau Après le bal, acheté par la Princesse Mathilde

1864-1866 Il expose au Salon des toiles académiques et des scènes historiques, la naissance de Vénus, la mort de la Princesse de Lamballe, le jugement de Pâris

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Le jugement de Pâris

 

1865  Zola le recommande à ses amis journalistes du “Conventionnel”

1867 Il séjourne en Avignon chez son ami Paul Vayson de l’atelier Gleyre , il peint des fresques reproduisant le jugement de Pâris et les sirènes dans une des pièces du château

Il participe à la création du groupe de “l’Arche de Noé” avec ses amis peintres, notamment, Henri Regnault, Léon Glaize, Adrien Moreau, Eugène Beaudoin, Georges Clairin

1867-1870 Il expose au Salon ses premières peintures de genre,  un miroir improvisé, un mariage in extremis, une maladresse, le vase brisé, le mendiant, la charité

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Mariage in extremis

1870  Il s’engage dans la Garde Nationale Mobile et participe à la défense de Paris

 

La reconnaissance du peintre

1871 Il séjourne à Charlieu à l’invitation de son ami peintre Armand Charnay. Il fait la connaissance de Sabine Andriot et se représente dans une petite scène galante En adoration traitée dans un style troubadour

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En adoration

 

1872 Il épouse Sabine Andriot et s’installe dans un atelier à Paris, 7 boulevard de Clichy. Il reprend le chemin du Salon avec des scènes de genre dont la critique commence à se faire l’écho Le préféré, La marchande de fleurs

1873  Il entame une parenthèse exotique avec des toiles japonisantes et orientalistes. Il reçoit un accueil chaleureux du public et de la critique pour  La toilette japonaise exposée au Salon, première toile vendue à un collectionneur américain.

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La toilette japonaise

 

Son tableau  La baigneuse, traité dans un style plus libre, est exposé au Salon des Refusés

1874  Premier grand succès au Salon pour  Les fiancés, qualifié par la critique d’” une des merveilles du salon”

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Les fiancés

 

Naissance de sa fille Jeanne

1875  Naissance de son fils Marc

Il Expose au Salon deux toiles évoquant la joie de la naissance de ses enfants Le jardin de la marraine , Premières caresses

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Le jardin de la marraine

 

1876  Il expose au Salon son Quai aux fleurs, commande d’un collectionneur américain, qui remporte un immense succès auprès du public

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Quai aux fleurs

 

1877  Vente du Quai aux fleurs à un collectionneur américain par l’intermédiaire de son marchand à New-York, la galerie Knoedler

Séduit par les falaises normandes qu’il vient de découvrir, il se fait construire une villa atelier à Onival, petit hameau à proximité d’Ault habité par des familles de pêcheurs.

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Onival sur mer

 

1878  Il prend part à l’Exposition Universelle de Paris dans le palais des Beaux-Arts avec trois tableaux la marchande de fleurs, Un montreur d’ours à Aurillac et Les fiancés ( sous un autre nom Les  feuilles mortes)

1878-1883  Il expose au Salon des scènes en costume d’époque Au bord du Sichon, Noces au XVIIIème siècle, Baptême au XVIIIème siècle

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Noces au XVIIIème siècle

 

1881  Il loue une maison à Farcy-les-lys, en bordure de la forêt de Fontainebleau, il retrouve ses amis peintres installés dans la région, en particulier Armand Charnay qui s’est fait construire une maison à Marlotte

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Madame Girard en forêt de Fontainebleau

 

1880-1890  Il reprend la voie de la peinture de plein-air et des paysages. Il peint de nombreuses scènes de campagne dans la région de Charlieu où il vient passer des séjours dans sa belle-famille, à Ault-Onival et à Farcy-les-lys et aux environs de Fontainebleau. Il continue à exposer ses toiles au Salon, avec le statut Hors Concours lui permettant d’éviter d’avoir à être sélectionné. Il continue de vendre régulièrement ses toiles à des collectionneurs américains.

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Pêcheuses de crevettes

 

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Enfants jouant près du bassin

 

 

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Gardienne d’oies

 

Il se rapproche de Puvis de Chavannes et de Meissonier

1889  Il présente sept tableaux lors de l’Exposition Universelle de Paris  Le dimanche au Bas-Meudon, Boeuf charolais au ferrage, le cantonnier, Première communion, Sur la terrasse, Grande-marée à Onival sur mer, Flambage d’un porc dans le charolais

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Le dimanche au Bas-Meudon

 

Retour au naturalisme

1890 Il rejoint Puvis de Chavannes, Mesissonier et Rodin en adhèrant à la Société Nationale des Beaux-Arts et participe à son premier Salon du Champ de Mars où il expose quatre tableaux d’inspiration naturaliste

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Le ferrage des boeufs

 

1893 Il envoie pour l’Exposition Universelle de Chicago douze toiles pour figurer dans le pavillon de la France

1895 Il est décoré de la légion d’honneur qui lui est remise par Puvis de Chavannes. Il prend part au dîner donné à l’hotel Intercontinental de Paris pour célébrer les soixante-dix ans de Puvis de Chavannes

1900  Il expose deux tableaux à l’Exposition Universelle de Paris, Le quai aux fleurs et l’hotel de ville et  Berger d’Onival, pour lesquels il reçoit une médaille de bronze

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Le quai aux fleurs et l’hotel de ville

 

1900-1910  Il peint de nombreuses vues de Paris qui se transforme, les quais, les places, les halles

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Les halles devant Saint Eustache

 

1910  Décès de sa fille Jeanne

1918  Décès de sa femme, Sabine. Il s’installe auprès de son fils Marc à Montluçon oú il fait revenir ses toiles

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Madame Girard lisant une lettre

 

1919  Dernières toiles dont la forge de Jean Perrat

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La forge de Jean Perrat

 

1921  Décès à Montluçon dans sa quatre-vingt-troisième année. Il est enterré auprès de sa femme à Charlieu 

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